D’ailleurs, la réadaptation aux différentes Associations auxquelles les communes sont liées – et continueront à être liées d’une manière ou d’une autre – est aussi un élément qui renforcera encore le déficit de cette nouvelle représentation initié par la fusion. 
La représentation est, d’autre part, plus qu’une simple question de mathématiques et de proportions. Si l’on considère le « pôle » et sa périphérie, comment garantir la représentation des différentes localités? Dans l’étude de fusion, va-t-on faire un comparatif de représentation de la population ? Quelles conclusions va-t-on en tirer pour le présent et pour le futur ? Que pense la population du poids du pôle désigné (le village/la commune principale) dans la fusion… Est-ce simplement une question démographique qui va en décider ? « La loi du plus fort », c’est avec cela qu’on devra vivre ! Car quel sera le poids des petits quant à la voirie, à l’entretien des routes, pour le déneigement, le plan d’aménagement, etc. ?