Entre-deux lacs: c’est Non !

 

Raison No 1 :

Parce que NON, la fusion qui vous est proposée n’est pas une fatalité !

D’autres voies, meilleures, existent, mais le COPIL (comité de pilotage) n’a pas jugé utile de les approfondir.

Savez-vous par exemple que, selon les statistiques officielles au 31.12.2013, 83% des communes suisses ont une population inférieure à celle du Landeron et ceci sans compter que notre population va encore augmenter sensiblement en raison des projets immobiliers en cours ?

Nous avons donc la taille critique pour poursuivre notre voie seuls mais pourrions aussi examiner l’opportunité d’une fusion à plus petite échelle.

Sachant qu’une fusion serait irréversible, pourquoi se précipiter sur ce seul projet ?

 

Raison No 2 :

Parce que NON, le coefficient fiscal prévu de 70 n’est pas réaliste !

On essaie de nous berner avec une technique marketing bien connue qui consiste à vendre le projet à un prix d’appel et ensuite, puisqu’aucune « défusion » n’est possible, nous serions captifs.

D’ailleurs, si nous arrivions à pratiquer ce taux de 70 dans la commune fusionnée, nous pourrions appliquer un taux de 66 au Landeron !

Raison No 3 :

Parce que NON, nous ne voulons pas éponger les déficits de La Tène !

Pendant des années, La Tène a vécu avec un coefficient fiscal parmi les plus bas du canton et a ainsi complètement mangé ses réserves.

Entre 2009 et 2014, La Tène a cumulé 9,5 millions de déficit et seul un artifice comptable a évité sa mise sous tutelle !!!

Voulez-vous payer le train de vie au-dessus de ses moyens de cette commune ?

 

Raison No 4 :

Parce que NON, cette fusion ne nous donnerait pas plus de poids !

Au contraire, nous perdrions la maîtrise de bon nombre de thèmes qui sont importants pour les Landeronnaises et Landeronnais comme les journées de ski de l’école primaire, le soutien aux sociétés locales ou encore le transport scolaire pour n’en citer que quelques-uns.

D’ailleurs, qui défendrait nos intérêts au sein des nouvelles autorités sachant qu’un seul siège (sur 41) serait garanti à chaque ancienne commune ?

 

Raison No 5 :

Parce que NON, un conseil communal professionnel ne serait pas forcément plus compétent !

En effet, un ouvrier à temps partiel ne devient pas ingénieur lorsqu’on le paie à temps complet. Par ailleurs, nous passerions d’un système où nous sommes gouvernés par des miliciens passionnés à des politiciens professionnels (payés entre 150’000.- et 170’000.- par an)  dont le principal objectif serait d’être réélus.

 

Raison No 6 :

Parce que seul ce qui est contenu dans la convention de fusion est acquis (du moins pour un certain temps) !

 

Le reste n’est que PROMESSES