En guerre contre la démocratie ?

Une guerre larvée certainement

Le discours lénifiant des autorités qui n’hésitent pas, chaque fois qu’elles le peuvent, à souhaiter garder l’aspect « volontaire » des fusions de communes, cache mal la stratégie belliciste avec laquelle elles ont bien l’intention d’imposer leur volonté. Le vocabulaire entendu ici ou là – refus décrits comme des «poches de résistance» – laisse bien affleurer cette intransigeance guerrière. Cette ferme volonté est bien considérée comme un combat dans lequel l’ennemi c’est le citoyen, considéré comme un récalcitrant s’il n’obtempère pas, sans qu’on ait l’air de forcer la main de la population.